Depuis quelques années, plusieurs acteurs de l’économie numérique essaient de bousculer le secteur du transport au Cameroun. Notamment en donnant plus de place à des moyens alternatifs de transport urbain qui, jusqu’alors, était trusté par les taxis et les mototaxis.
En 2014, j’étais en Côte d’Ivoire. C’est peu de le dire, je suis tombé en pâmoison devant les offres que les opérateurs mobiles de ce pays proposaient à leurs abonnés.
Au Cameroun, il existe quatre opérateurs de téléphonie mobile (ou MNOs pour “Mobile Network Operator”) qui, créés par décret présidentiel, disposent chacun d’un réseau et d’infrastructures spécifiques. Les MVNOs pour leur part, sont en quelque sorte des “excroissances” de ces MNOs.